Mise à jour : 23/03/07

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Mairie de Mailly-Maillet

Population : 614 habitants

2, rue Lepage

Superficie du territoire : 1114 hectares

80560 Mailly-Maillet

Maire : 

Tél. / Fax : 03.22.76.21.32

Canton d'Acheux-en-Amiénois

e-mail : mairie.mailly-maillet@wanadoo.fr

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Vie municipale

Composition du Conseil Municipal :

Maire : 
1er Adjoint : 
2ème Adjoint : 
3ème Adjoint : 
4ème Adjoint : 
Conseillers municipaux : 

Secrétariat de Mairie : Élisabeth LEVRIEN

Heures d'ouverture :
lundi de 9h00 à 12h00
mardi de 9h00 à 12h00
jeudi de 9h00 à 12h00
vendredi de 9h00 à 12h00

Permanences des Élus :

Heures de permanence :
mercredi de 17h00 à 18h00 sur rendez-vous

Délégués communautaires :

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Vie pratique

Éducation :

École : regroupement avec les communes de Bertrancourt, Courcelles-au-Bois, Colincamps, Auchonvillers, Englebelmer, Beaussart (hameau de Mailly-Maillet) - 103 élèves - Cantine - Construction d'un R.P.C. en cours (Regroupement Pédagogique Concentré).
S.I.VO.S. d'Acheux-en-Amiénois (Syndicat Intercommunal à VOcation Scolaire)
S.I.SCO d'Albert (Syndicat Intercommunal SCOlaire)
S.I.SCO Les 3 Versants (Syndicat Intercommunal SCOlaire)

Autres syndicats auxquels la commune adhère :

S.I.E.R. Albert Doullens
S.I.A.E.P. Plateau Nord Albert (Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable)
S.T.S. d'Albert

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Économie

S.A.R.L. Bati-Chauff, 52 rue Lepage, Mailly-Maillet

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Vie associative

Colin Maillard
Comité des Fêtes
Foyer Rural de Beaussart
Ballon au poing de Mailly-Maillet
Société de Chasse de Beaussart
Société de Chasse de Mailly-Maillet
Les Trois Maillets
Les Anciens Combattants
L'Amicale des Sapeurs-Pompiers
La Jeunesse des Trois Maillets
l'A.S.R.C.M. : Association pour la Sauvegarde et la Restauration de la Chapelle de Mailly

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Manifestations

Le 02 juin 2007 : Journée de pêche à Miraumont de 07h00 à 17h00 organisée par le Comité des Fête. Pêche à la truite ouvert à tous. Réservation et renseignements : M. Hervé Legrand au 03.22.76.20.39.
Du 30 juin au 1er juillet 2007 : Fête locale organisée par le Comité des Fêtes. Manége enfantin, auto scooter, repas dansant et ballon au poing. Réservation pour le repas dansant : M. Hervé Legrand au 03.22.76.20.39
Le 1er juillet 2007 : Résultat du concours des maisons fleuries.
Les 13 et 14 juillet 2007 : Fête Nationale organisée par le Comité des Fêtes. Le 13 à partir de 21h00 retraite aux flambeau, bal et feux d’artifices. Le 14 à partir de 15h00 jeux sur la place et apéritif concert
Le 19 août 2007 : tiercé de poneys. Organisé par le Comité des Fêtes. Repas à 12h00, 14hàà plusieurs courses de poneys et manége de poneys, 17h00 tiercé du Comité des Fêtes.
Les 15 et 16 septembre 2007 : Journées du patrimoine organisée par l’Association pour la sauvegarde et la restauration de la Chapelle de Mailly. Le samedi soir inauguration de la mise hors d’eau de la chapelle (illumination), le dimanche Messe de Saint Hubert suivi d’un concert « Les trompes du Val de Selle » et 25 artisans d’art en démonstration, démonstration de chiens d’arrêt, musée d’outils anciens. Restauration sur place le dimanche midi.
Le 27 octobre 2007 : Loto Quine. A partir de 19h30 organisé par le Comité des Fêtes ; Renseignements : M. Hervé Legrand au 03.22.76.20.39 ou M. Michel Leroy au 03.22.74.00.24.

Le 28 décembre 2007 : Concours des illuminations de Noël.

Le 31 décembre 2007 : Repas du nouvel An.

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Patrimoine & Tourisme

Histoire de l'Église de Saint Pierre de Mailly-Maillet :

Avant 1100, existait une chapelle, dédiée à Saint Antoine et à Saint Léger. Elle se trouvait au milieu du cimetière actuel (Route de Colincamps). 

Vers 1100, est construite l'église dédiée à Saint Pierre, sur son emplacement actuel, en face du château des seigneurs de Mailly, aujourd'hui disparu. 

En 1470, la prise du château par le comte de Romont et les Bourguignons entraîne des dégâts à l'église. 

En 1495, est entreprise une reconstruction complète de l'édifice selon un plan en forme de croix grecque. Sur la façade, est représentée Isabeau d'Ailly, veuve en 1505 de Jean III de Mailly. Elle est considérée comme la promotrice de cette reconstruction. Elle meurt en 1519.

1636 : À la tête des troupes hongroises et croates, Jean de Werth brûle une partie de l'église. 

1651 : Restauration partielle de la chapelle droite consacrée à Saint Nicolas. 

1663 : Un grand incendie détruit les voûtes, mais le portail subsiste.

1673 : Reconstruction du chœur par Chavelain.

1710 : Passage du Maréchal de Villars : pillage et incendies.

1729 : Boiseries du chœur, exécutées par Yoachim Boucher, menuisier à Mailly-Maillet, et Breimer, maître sculpteur à Bapaume.

1737 : Chaire exécutée par Doucet, d'Albert.

Église & armoiries de Mailly-Maillet

1770 : Les grilles du chœur, des chapelles latérales et des fonts baptismaux, sont l'œuvre de Nicolas Lefevre, ferronnier à Mailly-Maillet.

1781 : Les deux autels latéraux (Sainte Vierge et Saint Nicolas), sont l'œuvre des frères Jean et Louis Boucher, menuisiers à Mailly-Maillet. 

1846 : L'église est classée aux Monuments Historiques. Confirmation du classement en 1901.

1914-1918 : La façade est protégée par un parapet de fascines, sur ordre de Charles Corbier, Maire à l'époque. Mais le chœur et le clocher sont endommagés par les bombardements. Effondrement de la tour placée contre le transept.

1920-1930 : Reconstruction du chœur et élévation d'un clocher plus élevé. La perte des orgues, placés sous la rosace, date de cette époque.

 

Histoire de la Chapelle Madame :

En 1755, l'Académie royale d'architecture mettait pour la première fois au concours le projet d'une chapelle sépulcrale isolée, avec une seule entrée, un autel et des renfoncements pour les tombeaux. A cette époque, Louis-Victor, marquis de Mailly, faisait construire un édifice comparable en bordure de son château afin de recevoir les restes de sa jeune épouse, Antoinette Cadot de Sébeville, récemment décédée à l'âge de 26 ans.

Antoinette Cadot de Sébeville

L'intérieur de la chapelle d'après un dessin des frères Duthoit

La réalisation fut rapide. Seulement trois ans séparèrent la construction du gros oeuvre de l'achèvement en 1757, des principaux éléments sculptés. Cette célébrité explique la complémentarité réussie entre l'enveloppe architecturale et le mausolée de Dupuis. La marquise lève les yeux vers le lanterneau supérieur, seul percement ouvert dans la vaste coupole. En face, une niche vide semble attendre la sépulture funéraire de son conjoint. L'ovale intérieur créé un espace centré, propice au recueillement, tout en marquant un axe principal pour la célébration du culte.

La voûte est construite en tas-de-charge, c'est-à-dire par assises avançant horizontalement les unes sur les autres, un procédé audacieux, jusque-là seulement recommandé pour les petites portées. A l'intérieur, l'emploi de la pierre et du marbre fait contraste avec l'appareil en briques qui recouvre les larges panneaux extérieurs.

Le monument a souffert d'infiltrations d'eau qui nécessitèrent dès 1790 la suppression de la balustrade extérieure, du manque d'entretien consécutif au revers de fortune des héritiers de la seigneurie de Mailly au cours du XIXème siècle, des bombardements de la Grande Guerre qui touchèrent le lanterneau et le campanile, enfin des travaux de réfection au cours desquels ces deux parties endommagées furent arasées.

Classée en 1973 au titre des Monuments historiques, la chapelle a fait l'objet, en 2001-2002, d'une première phase de restauration portant sur les façades. Une mobilisations de toutes les énergies reste nécessaire pour continuer l'action entreprise auprès des autorités et contribuer à ce que cet édifice, un des plus remarquables construit en Picardie au milieu du XVIIIème siècle, puisse retrouver l'éclat de son état d'origine.

Dans une niche latérale, le sculpteur Jean-Baptiste Dupuis a représenté Antoinette Cadot de Sébeville agenouillée sur un prie-Dieu, les mains jointes. Devant elle, deux enfants en larmes : l'un est allongé, accoudé sur un crâne, l'autre, debout, tient un flambeau renversé. Au sommet de la pyramide, entre les draperies à lambrequins, un ange, une trompette à la main, s'apprête à sonner l'heure du jugement dernier. Dupuis avait utilisé un répertoire allégorique comparable pour le tombeau de l'évêque Pierre Sabatier réalisé quelques années plus tôt pour la cathédrale d'Amiens; les puttis de Mailly rappellent l'Ange pleureur sculpté par Blasset au tombeau du chanoine Lucas.

Vue de la Chapelle actuelle

L'intérieur forme un ovale de 12,40 m sur 10,25 m . Au-dessus d'un stylobate continu, des pilastres jumelés sont coiffés de chapiteaux ioniques. Un entablement marque la base d'une vaste coupole décorée de nervures qui se rapprochent progressivement entre elles jusqu'à l'oculus supérieur. Quatre saillants extérieurs assurent le contrebutement de la poussée exercée par cette voûte. En façade s'ouvre le porche d'entrée, surmonté du campanile. A l'origine, une balustrade ornée de pots à feu faisait le tour de l'édifice au dessus de la corniche. La tout-lanterne était largement éclairée par quatre fenêtres en plein cintre séparées par des contreforts.

Vue de la Chapelle à son origine

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